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Traitement
biologique des graisses de stations d'épuration et déchets graisseux
de l'industrie agroalimentaire
On désigne
par « déchet graisseux » les résidus issus principalement
de :
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L’étape
de dégraissage-déshuilage des stations d’épuration,
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La
collecte des bacs à graisses de restaurants,
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Les
différentes étapes de pré traitements ou de traitements par les
industriels, essentiellement les industries agro-alimentaires,
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Les
vidanges des chapeaux graisseux provenant de l’assainissement.
Ces déchets
graisseux sont communément appelés « graisses ». Ils sont
en fait très hétérogènes et constitués par :
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Des
matières organiques biodégradables
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Des
matières non biodégradables
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Des
matières dissoutes
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De
l’eau
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D’autres
polluants tels des hydrocarbures, des métaux lourds… généralement
en faible quantité
550 000
tonnes de déchets graisseux sont produites chaque année par les ménages,
les commerces de bouches, la restauration et l’industrie
agroalimentaire, généralement sous forme d’eaux grasses. En raison
des nuisances que ceux-ci provoquent sur les réseaux d’épuration et
les milieux naturels, elles doivent être traitées préalablement à
leur rejet, de manière à en dégrader ou en extraire la partie
graisseuse.
Les
nuisances occasionnées par le déversement des déchets graisseux dans
le dispositif d’assainissement des eaux urbaines sont nombreuses.
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Dans
les réseaux d’assainissement, ils sont à l’origine d’une
augmentation de la fréquence d’intervention sur les réseaux et
augmentation des frais d’entretien. En effet, Les graisses sont
responsables du colmatage des canalisations (ainsi que des pompes de
relèvement, postes de relevage et siphons), des phénomènes de
corrosion des matériaux.
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Dans
les stations d’épuration, ils entraînent une diminution du
rendement épuratoire et une augmentation des frais d’exploitation
(de près de 30%) :
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Les
graisses augmentent la charge de pollution à traiter (2,5g de DCO
et 1,9g DBO5 apportée par g de MEH) ;
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La dégradation
des graisses entraîne une acidification du milieu préjudiciable
aux micro-organismes épurateurs ;
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En
formant un film à la surface des bassins d’aération, elles
occasionnent une diminution des transferts d’oxygène nécessaires
au bon fonctionnement de
la biomasse épuratrice et en réduisent son efficacité. Le déficit
en oxygène dissous entraîne la prolifération des espèces
filamenteuses au détriment des espèces épuratoires, diminuant
encore les rendements épuratoires notamment en DCO ;
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Enfin,
les graisses sont responsables de la détérioration de la qualité
des boues produites car elles les rendent moins aptes à la sédimentation.
Après
rejet dans le milieu naturel, les graisses non dégradées entraînent
une surconsommation d’oxygène et donc un risque de déséquilibre de
la flore et de la faune aquatique. Globalement, 40% des rejets pollués
de stations d’épuration communale seraient dus aux graisses non, ou,
insuffisamment dégradées.
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Le
procédé Oxhydro
De
nombreux sites produisent des effluents chargés de graisses :
entreprises agro-alimentaires, stations d’épuration des collectivités,
etc.. Le procédé OXHYDRO permet la biodégradation
de ces déchets sur les sites de récupération.
Du fait
des principes mécaniques et hydrauliques retenus, notre concept est
adapté à une production de graisses brutes de 0,2 à 3 tonnes par jour ;
ce créneau correspond à la collecte d’effluents de quelques milliers
à quelques dizaines de milliers de personnes.
Comme
tout composant d’un produit alimentaire, ces graisses sont des
produits biodégradables ; néanmoins, elles posent un réel problème
aux responsables des unités de collecte et d’épuration des eaux usées.
Le rejet
de nos machines est constitué d’eau et de boues biologiques,
l’abattement moyen de la charge polluante est de l’ordre de 90 %. Ce
rejet peut directement être assimilé par une station aérobie
traditionnelle sans surcharge significative.
On
notera parmi les avantages de nos machines :
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Suppression
du stockage sur site de déchets graisseux, donc de ses inconvénients
(dont les odeurs).
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Suppression
des transports des déchets, donc moins de camions sur nos routes.
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Economie
importante d’énergie sur le processus d’élimination : un
peu d’électricité à la place de beaucoup de gazole. (Donc
réduction de la production de gaz à effet de serre.)
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Economie
du système OXHYDRO comparativement au coût de la plupart des filières
d’élimination des déchets graisseux, en particulier en ce qui
concerne les petits et moyens gisements.
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